« La France est en train de devenir un pays ordinaire où ne peuvent prospérer que les élites. Elle doit redevenir un pays d’élite, où prospèrent les gens ordinaires ».
C’est le projet que veut porter pour la France, Gabriel Attal. L’ancien Premier ministre expose dans son livre « En homme libre » le parcours qu’il a suivi pour le mener aujourd’hui à une candidature aux élections présidentielles. S’il partage certaines des mesures qu’il aimerait défendre dans une campagne électorale, c’est avant tout le livre d’un jeune dirigeant politique, ambitieux, -il ne s’en cache pas-, qui a accompli déjà énormément de choses dans un temps extrêmement bref.
Le résumé
Gabriel Attal, dans sa première partie, revient sur un moment charnière du second mandat d’Emmanuel Macron, celui de la dissolution de l’Assemblée nationale, qui est à l’origine d’une longue période d’instabilité, et qui a empêché la mise en place de nombreuses réformes. Cela commence par les mauvais résultats du parti présidentiel lors des élections européennes de juin 2024. C’est une surprise pour personne, Gabriel Attal attendait cette mauvaise nouvelle. Il regrette amèrement que le Président ne l’ait pas mis au courant de son projet de dissolution, il comprend qu’Emmanuel Macron ne lui fait pas assez confiance, il y a un manque de dialogue entre les deux dirigeants : on le sent blessé. C’est sans doute une erreur faite par le Président, tant sur le fond que sur la forme. Pour Gabriel Attal, ce n’est pas que l’Assemblée qui a été dissoute, mais un pays tout entier. Il va tout de même mener le combat et s’engager dans la campagne législative, même s’il a de gros doutes quant à son résultat. On comprend à travers les lignes, que Gabriel Attal regrette que le Président ne soit pas assez bien entouré, et que personne ne l’a vraiment mis en garde contre la très mauvaise idée d’une dissolution. Il déplore aussi l’absence de programme de la part d’Emmanuel Macron, qu’a-t-il proposé de nouveau pour son second mandat ?
Il revient sur les débats qu’il a eus avec la gauche mais aussi avec Jordan Bardella, dont il remarque la prestance et son réel talent oratoire, mais aussi l’absence de fond de ses propos.
Gabriel Attal prend le temps de nous expliquer la stratégie qu’il avait : celle de battre La France Insoumise au premier tour, puis le Rassemblement National au second. S’il appelle à voter pour le Nouveau Front Populaire au second tour, c’est qu’il sait qu’ainsi le Rassemblement National ne pourra remporter la majorité des sièges à l’Assemblée, cette stratégie se révèlera payante, mais paralysera le pays pendant plusieurs mois, faute de majorité parlementaire.
Dans une seconde partie, Gabriel Attal nous parle de sa famille, son père tout d’abord, un avocat et producteur de cinéma, qui lui a transmis son goût pour la liberté et pour la politique, et qui est décédé en 2015. Il mentionne aussi sa mère et ses trois sœurs, ainsi que son petit frère. Il nous présente toute sa famille qui compte bien sûr beaucoup pour lui. La dernière personne est Stéphane Séjourné, le commissaire européen à l’industrie, avec qui il partage sa vie. Il nous fait aussi visiter les lieux importants pour lui, : L’île-aux-Moines où il part se ressourcer et Vanves où il a réellement commencé sa carrière politique. Cette partie n’est pas anecdotique. Il sait que s’il veut être président, il doit aussi être transparent (malheureusement) sur sa vie privée. Il donne l’impression d’être une personne équilibrée qui a connu jusqu’à maintenant une vie heureuse, malgré quelques difficultés, comme tout le monde.
Gabriel Attal poursuit par son parcours politique depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017. Il nous présente l’ensemble des fonctions qu’il a tenues et les projets qu’il a portés à chaque fois. Elu député dans les Hauts-de-Seine en juin 2017, il devient Premier ministre en 2024. Rien ne prédestinait Gabriel Attal à cette carrière fulgurante, n’étant pas un proche du Président, -il revient à de nombreuses reprises sur ses relations, compliquées avec Emmanuel Macron. Il commence son parcours en tant que député : beaucoup de ses collègues sont de nouveaux élus, souvent des « amateurs » de la politique, Gabriel Attal regrette que li et ses collègues aient été très souvent limités dans leurs agissements par l’’Exécutif.
En octobre 2018, il est nommé secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse. C’est un poste qu’il apprécie, il avait déjà rejoint la commission « éducation » de l’Assemblée nationale » ; en tant que secrétaire d’Etat, il doit porter le projet du service national universel (SNU) (projet qui sera abandonné en 2026). Ce n’est pas un projet facile, il fait face à de nombreuses critiques. Mais très rapidement, il est confronté à un défi encore plus important, celui de la pandémie du Covid, il va entre autres traiter du sujet des colonies de vacances, un sujet qui lui tient à cœur.
Lorsque Jean Castex succède à Edouard Philippe en juillet 2020, Gabriel Attal devient alors porte-parole du gouvernement, une fonction très formatrice qui l’oblige à suivre tous les dossiers des ministres, notamment dans cette période de crise sanitaire. Le courant passe particulièrement bien ente le Premier ministre et Gabriel Attal, on peut déceler beaucoup de respect, voire d’amitié même dans les lignes concernant Jean Castex. Gabriel Attal qualifie le choix de Jean Castex comme Premier ministre comme l’une des meilleures décisions prises par Emmanuel Macron.
Au Covid succède une autre crise, militaire celle-là, celle de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Gabriel Attal rappelle, à raison, que le Rassemblement National est particulièrement gêné par l’agression menée par Poutine qui les oblige à revoir ses relations avec la Russie, et que Jean-Luc Mélenchon insinue, honteusement, que « l’Ukraine aurait aussi des torts ». En tant que porte-parole, il est là-encore très présent dans les rouages du pouvoir, au plus près du Président, du Premier ministre, du ministre des Armées et du ministre des Affaires étrangères.
Il va par la suite s’engager pleinement dans la campagne présidentielle de 2022 qui conduira à la réélection d’Emmanuel Macron. Il s’étonne que la nomination d’Elisabeth Borne au poste de Premier ministre ait pris autant de temps (trois semaines), ce qui a cassé la dynamique de réélection du Président. La nouvelle Premier ministre le nommera ministre délégué chargé de Comptes publics, après quelques hésitations. A Bercy, sous l’autorité de Bruno Le Maire, qu’il apprécie, Gabriel Attal s’attaque à la fraude sociale et à la maîtrise des compte publics : il comprend qu’il n’est plus possible de laisser filer le déficit. Partisan de la concertation, il va créer les « Dialogues de Bercy » pour associer les partis de l’opposition à la construction du budget (n’ayant pas obtenu la majorité des sièges aux élections législatives, le parti présidentiel se doit de négocier avec les autres courants politiques). A ce poste, il note la difficulté parfois de travailler avec la haute administration, qui peut avoir sa propre idée des choses. Gabriel Attal souhaite aussi mettre fin à une classe politique « biberonnée à la dépense publique ». Il s’agit de mieux dépenser !
En juillet 2023, à la suite à un remaniement ministériel, Gabriel Attal devient ministre de l’Education nationale. On sent dans son livre que c’est une fonction qui lui plaît profondément. A ce poste, il se définit trois dossiers prioritaires que sont « le rétablissement de l’autorité », « l’élévation du niveau », et le bonheur pour les enseignants et les enfants. Un sujet va particulièrement le toucher : celui du harcèlement (on apprend plus tard dans son livre, qu’il a lui-même souffert de harcèlement, à la suite du suicide de Lindsay, une adolescente de treize ans, victime de harceleurs dans le Pas-de-Calais, puis de celui de Nicolas à Poissy. Dans ce dernier cas, le rectorat s’est mal comporté face à l’appel à l’aide des parents. Une colère froide s’empare du ministre de l’Education envers la rectrice. Il gardera le lien avec les familles de ces victimes. Plus que jamais, la lutte contre le harcèlement va animer son mandat, il mettra en place une expérimentation de cours d’empathie (qui lui ont été très reprochés) dans plusieurs établissements. Alors que très récemment, le Conseil Constitutionnel a censuré l’interdiction des réseaux sociaux pour les enfants de moins de 15 ans, il s’agit d’une mesure que Gabriel Attal soutient pour le bien-être des jeunes.
Un autre point qui marquera son mandat en tant que ministre de l’Education, et l’interdiction de l’abaya, ce vêtement religieux. Gabriel Attal constate depuis longtemps l’entrisme des Frères musulmans dans de nombreuses composantes de la société française, et notamment dans l’éducation et la jeunesse, et il s’en inquiète. Très motivé, il fait fi des remarques fatalistes de certains membres de l’administration, et combat la France Insoumise, qui l’accuse d’islamophobie. Gabriel Attal reçoit des menaces de mort en raison de cette proposition, -ce qui démonte tout le danger du fondamentalisme islamique-. Mais une fois adoptée, la mesure n’est pas remise en cause.
Sa fonction l’engage vraiment, il va visiter des écoles, rencontrer des professeurs, loin des caméras ; il lance un programme de « choc des savoirs » pour élever le niveau des élèves, malheureusement, ses successeurs ne le suivront pas dans ses mesures, un point que Gabriel Attal regrette particulièrement.
Après le poste de ministre de l’Education, Gabriel Attal devient Premier ministre. Il ne s’agit pas spécialement d’un vœu de sa part. Il s’interroge même lorsqu’Alexis Kohler, secrétaire général de l’Elysée le contacte à ce propos. Ce n’est pas une proposition faite sur un coup de tête par le Président de la République. Sa première tâche est de former un gouvernement, il conserve notamment Gerald Darmanin et Bruno Le Maire, deux poids lourds. On apprend aussi qu’il aurait souhaité nommer Claire Chazal à la culture, et redoute que la nomination de Rachida Dati braque les Républicains. Il revient sur les crises qu’il a connues en tant que Premier ministre, notamment celle du monde agricole, un sujet qui là encore le passionne, mais aussi sur celle de nos finances publiques (qui n’a pas encore pris fin). Pour cela il doit prendre des décisions impopulaires (comme le doublement des franchises médicales), et il a le courage de le faire. Il s’engage aussi sur une réforme de la justice des mineurs, il veut créer un choc de l’autorité ; de même, il propose de renforcer la lutte contre l’antisémitisme après les attaques du 7 octobre commises par le Hamas.
La fonction de Premier ministre n’est pas de tout repos, une autre crise qu’il affronte est celle des violences en Nouvelle-Calédonie ; il faut ramener l’ordre pour limiter les morts. Abandonner la Nouvelle-Calédonie, c’est la laisser dans les mains de puissances étrangères, autrement plus voraces.
Il évoque par la suite son départ de Matignon en septembre 2024 et la passation avec Michel Barnier, qu’il critique à demi-mots sur sa décision d’augmenter les impôts. Par la suite, il devient secrétaire général du parti Renaissance depuis lequel il continue de rencontrer les acteurs de la société française et prépare son avenir.
Sa quatrième partie, intitulée « Mes différences » est la plus personnelle. On peut se demander par ailleurs, pourquoi elle n’est pas fusionnée avec sa seconde partie ; probablement pour donner du rythme à son récit. Il évoque son parcours, ce qui l’a poussé à s’engager en politique : c’est tout d’abord l’enlèvement d’Ingrid Betencourt par les FARC en Colombie, il est alors étudiant à Science- Po.
C’est aussi dans cette partie qu’il parle plus en détail de son homosexualité et de la manière dont il a fait son coming out auprès de son père. Sa famille l’a toujours compris et soutenu. Il sera aussi soutenu lorsqu’il souffrira de harcèlement au lycée, -on comprend ainsi pourquoi ce thème lui a été particulièrement cher lorsqu’il était au gouvernement-. On en apprend aussi sur ses croyances religieuses. S’il a des racines juives et orthodoxes, il se dit non-croyant pour l’heure, mais apprécie de visiter les églises lors de ces déplacements. C’est une courte partie, mais elle en dit beaucoup sur lui, et elle parle énormément à des personnes de ma génération. François Hollande était le Président normal, Gabriel Attal semble le candidat normal, celui des trentenaires et quadragénaires d’aujourd’hui, à l’aise dans sa peau.
Enfin, il termine son livre en évoquant quelques pistes qu’il pourrait suivre s’il était Président. Car oui, il veut devenir président, et critique ses adversaires qui n’ont pas son parcours, car « il faut une solide expérience de l’Etat pour présider la France ». C’est encore plus vrai quand on veut réformer le pays. Pour Gabriel Attal, cela passe par une « déparisianisation », le pouvoir ne peut pas devenir fédéral, mais il doit être moins centralisé. C’est-à-dire que les collectivités, avec des strates moins nombreuses, doivent avoir plus de compétences. Le pouvoir doit avoir aussi plus confiance dans les partenaires sociaux par exemple sur le dossier des retraites, il doit aussi avoir confiance dans les Français et les Françaises, qui pourraient être amenés à se prononcer sur de grands sujets par référendum tous les ans !
Gabriel Attal veut redonner aussi sa place à la France dans l’Europe, il est un grand partisan de la construction européenne, mais il comprend que celle-ci peut difficilement se poursuivre à 27. Il faut une Europe à géométrie variable (mais il s’oppose à une Europe concentrée sur un « noyau dur »). Si l’Allemagne est un partenaire majeur, nous ne devons pas penser uniquement en termes de couple franco-allemand, mais chercher des coopérations avec d’autres pays, notamment le Royaume-Uni. Depuis 2026, Gabriel Attal se rend dans plusieurs capitales européennes, y compris à Kyiv (il s’est rendu quatre fois en Ukraine depuis la fin de son mandat de Premier ministre. L’Europe doit être plus forte, car elle est aujourd’hui en voie d’effacement. Pour lui cela passe par une mesure forte, celle de la « diplomatie-miroir », qui permet de répondre coup pour coup aux nations hostiles.
Dans cette Europe, la France a des cartes-maîtresses notamment grâce à notre dissuasion nucléaire. C’est notamment sur les questions de défense que, Gabriel Attal souhaite que l’Europe avance rapidement, et plus particulièrement sur trois priorités que sont l’industrie de la défense, le renseignement et les opérations communes.
Il faut aussi construire une nouvelle République moins centrée sur le Président, car selon lui, l’élection présidentielle « rend fou ». Il y a beaucoup de choses à changer, car notre pays a évolué depuis 1945. Il faut revoir les retraites, -Gabriel Attal souhaite une simplification avec un système où la durée de cotisation serait le seul critère, mais il faut aussi introduire de la capitalisation. Dans tout son projet, le travail doit revenir au centre de la société. Pour l’ancien Premier ministre, la France est sous camisole, il faut donner de l’air aux Français … tout en réduisant les déficits. Pour cela, il faut donner une nouvelle impulsion, développer l’innovation, renouer avec de grands projets nationaux comme l’avion bas carbone.
Sur le plan sociétal, Gabriel Attal assume une vision libérale, et souhaite que la France s’interroge sur la GPA. Il parle franchement de l’autorité qu’il veut renforcer, mais aussi des prisons que l’on doit construire, et des frontières que l’on doit mieux maîtriser. Dans toutes ses mesures, il n’hésite pas à suggérer toutes les possibilités.
Notre analyse
On peut tout d’abord saluer la carrière extrêmement rapide de Gabriel Attal, qui n’en doutons pas, doit causer des jalousies auprès des hommes et femmes politiques. En moins de sept ans, il est passé de député à Premier ministre. Il a aussi travaillé à Bercy, à l’éducation et a été porte-parole du gouvernement. Il a connu aussi plusieurs crises, dont celle du Covid. On peut dire que c’est un dirigeant expérimenté, malgré son jeune âge.
On retrouve dans ce livre, des passages très personnels sur sa famille, ses croyances, qui permettent aux lecteurs de mieux le connaître. Il s’agit peut-être pour Gabriel Attal de couper court à de possibles polémiques, mais plus certainement ces pages permettent de présenter Gabriel Attal, comme un jeune homme « normal » avec ses forces, ses faiblesses, ses doutes. Mais ce livre ne se limite pas à la présentation de son profil. On apprend beaucoup sur les relations entre Gabriel Attal et Emmanuel Macron, on sait que leurs relations n’ont pas toujours été faciles, mais grâce à ce livre, on comprend la cassure qu’a été la dissolution de 2024. Bien sûr, nous n’avons qu’un son de cloche, mais la version donnée par Gabriel Attal semble très plausible, et on ne peut que regretter que le Président n’ait pas été assez bien conseillé quant à sa décision, dont nous payons encore aujourd’hui l’inconséquence.
En lisant ce livre, on peut voir toute la difficulté à laquelle doit faire face un ministre ou un Premier ministre pour diriger et réformer un pays. Il doit prendre son bâton de pèlerin et affronter des critiques venant de toutes parts. C’est même assez étonnant de voir que tant de personnes souhaitent une carrière politique malgré ces difficultés. On comprend à demi-mot, que Gabriel Attal s’est senti contraint à plusieurs reprises à cause des réticences des hauts fonctionnaire. Il mentionne son souhait que soit appliqué à chaque élection présidentiel, un spoil system, pour que des réformes soient vraiment mises en place. Comme d’autres, il s’inquiète de la situation des finances publiques et de la question des retraites, deux sujets qui doivent être traités frontalement par le prochain président. On le sent vraiment inquiet quant à l’état de la France. Pour assurer le développement du pays, il sait que des efforts doivent être faits dans l’éducation, une de ses priorités. On le sent personnellement touché sur ce sujet. On peut voir aussi que Gabriel Attal n’est pas dogmatique, il l’écrit à un moment, il est réaliste. Il est ouvert à toutes les idées. Il veut réformer la justice, l’immigration, des sujets qui peuvent lui coûter cher lors une élection présidentielle face à LFI et au Rassemblement National, mais comme pour l’interdiction de l’abaya ou la lutte contre le harcèlement, Gabriel Attal ne se laisse pas décourager.
Nous ne savons pas encore si Gabriel Attal sera le candidat du bloc central aux prochaines élections présidentielles. Outre son expérience, on peut mettre à son crédit, une certaine authenticité, une volonté de « parler vrai ». Son engagement, par exemple sur l’éducation, semble sincère. D’autre part son expérience face à Emmanuel Macron devrait le pousser à être mieux entouré si un jour il devenait président. Mais il faudra qu’il s’impose tout d’abord au centre, sa franchise ne lui a peut-être pas fait beaucoup d’amis, et comme nous l’avons déjà dit, sa réussite a dû causer pas mal de jalousie. Et dans un second temps il faudra qu’il combatte LFI et le Rassemblement National, en élaborant des propositions à la fois réalistes et séduisantes. Tout un programme.
ATTAL, Gabriel. En homme libre. Paris: Editions de l’Observatoire, 2026. 300 p.
Gabriel Attal est aujourd’hui secrétaire général de Renaissance.
Il a auparavant été ministre de l’Education (juillet 2023-janvier 2024 puis Premier ministre (janvier-septembre 2024).


